Comment puis je me permettre moi petit humain misérable d’affirmer haut et fort que les lamas, ces adorables quadripattes de la famille des camélidésdétestent les Ladas, ces adorables automobiles de la famille des épaves ? Pour le comprendre il faut bien sûr remonter à l’origine de ce conflit. Tout antagonisme en a un qui entraîne les protagonistes dans une haine farouche qui se transmet de génération en génération jusqu’à ce que la cause première s’oublie sans empêcher les deux parties de continuer à se massacrer et à tuer des enfants innocents grâce à des armes que les démocraties leur ont vendu en croyant qu’ils se serviraient des mines anti-personnels pour tuer les Chikungunyas ( ah ben mince alors on pouvait pas se douter qu’ils utiliseraient nos hélicoptères pour tuer des gens, on pensait qu’ils allaient en faire des ventilateurs géants, il fait tellement chaud dans ces pays du sud…). Les marchands d’armes sont comme des furoncles: pour qu’ils arrêtent de dévisager des gosses il faut les faire péter pour en faire sortir le pus nauséabond…Mais je discours, je discours et je m’éloigne de mon sujet premier, la guerre lama/lada. Donc l’origine de ce conflit est directement imputable à l’ultime exil du fameux révolutionnaire russe Trotsky (nom complètement débile car je n’ai encore jamais vu personne réussir à trotter avec des skis, même aux jeux olympiques d’été lors du concours de dressage de chevaux norvégiens). Trotsky quitte la Norvège en septembre 1936, pour aller s'installer au Mexique. Entreprenant de visiter les pays voisins, il sauta dans sa Lada, seul souvenir de l’union soviétique qu’il avait consenti malgré lui à amener. Et là, c’est le drame, comme dirait Mr Dubosc, comédien français contemporain de Jacques Chirac. Arrivé en haut d’un col péruvien brillamment négocié à la moyenne phénoménale pour l’époque de trois kilomètres heure, piloté par un Trotsky souple sur ses chevilles au meilleur de sa forme, voilà t’y pas que la Lada se fractura le moteur dans un grand jet d’huile de trois mètres qui alla directement en pleine tronche du chef lama d’un troupeau qui vivait en paix avec la population locale depuis les conquistadores espagnols. Je ne vous raconte pas le tableau !! Les lamas (qui ne sont pas les derniers des maladroits aux concours de molards) voulant venger leur chef humilié par ce crachat phénoménal d’un animal inconnu parlant une langue étrangère (pour qui n’est pas né en URSS), déchaînèrent les éléments en inondant la Lada et notre pauvre Trotsky, qui n’eut pas le temps de descendre, de mille deux cent litres d’expectorations. Ce fut le début de la fameuse haine Lama/Lada qui perdure encore aujourd’hui jusque dans les coins les plus reculés du monde, en creuse. Mais cela nous valus surtout une des plus belles citations de Trotsky qui déclara après l’incident: « C’est bien la première et dernière fois que je vois une Lada grimper un col jusqu’en haut sans tomber en panne pendant l’ascension ». Phrase qui sera reprise plus tard par l’inventeur du spermicide : « C’est pas la première mais c’est la dernière fois que je vois un spermatozoïde grimper un col jusqu’en haut sans tomber en panne pendant l’ascension ». Quel visionnaire ce Trotsky !! Merci.